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Résultats de recherche "phaléristique"

La question de savoir pourquoi les collectionneurs vendent leurs décorations se pose assez souvent, car il est généralement admis qu'un collectionneur est quelqu'un qui achète. Cependant, la vente est une partie intégrante de cette passion. Cette question a été posée par un collectionneur israélien, qui s'est intéressé à la raison pour laquelle des objets, y compris de valeur, quittent les collections.

Parmi les décorations liées au thème maritime, les ensembles ayant appartenu à des plongeurs présentent un intérêt particulier. Ces décorations sont beaucoup plus rares que celles des autres corps d'armée, ce qui les rend très prisées par les collectionneurs.

Une collection d'insignes soviétiques, principalement des années 1950-60, représente une vaste tranche d'histoire. Cependant, tous les insignes dits « lourds » de cette période ne sont pas chers. Il est important de savoir distinguer les exemplaires de masse des pièces réellement précieuses, ainsi que de reconnaître les contrefaçons.

La question de savoir s'il faut restaurer les ordres et les médailles est un sujet de débat éternel dans les cercles de phaléristes. Il n'y a pas de consensus sur ce point, et chaque collectionneur aborde ce dilemme à sa manière.

Parmi les acquisitions récentes, une broche ancienne se distingue particulièrement. Son caractère unique réside dans le fait qu'une pièce de monnaie assez rare y est sertie. Cela rend l'objet particulièrement précieux pour les collectionneurs.

En Israël, les forces de l'ordre ne s'intéressent pas à la circulation des décorations de l'URSS. L'achat, la vente, l'importation et la collection de tels objets ne sont pas poursuivis par la loi. On peut s'adonner tranquillement à ce type d'activité, car cela ne soulève pas de questions de la part des autorités.

Lors de la vente aux enchères qui s'est tenue à Berlin le 22 juin 2024, un lot d'une grande importance historique a été présenté : l'Ordre de l'Aigle Blanc. D'origine polonaise, cet ordre a été incorporé aux décorations russes en 1831 par l'empereur Nicolas Ier.

Lors d'une vente aux enchères à Berlin, organisée par la maison Carsten Zeige, diverses décorations soviétiques ont été présentées. L'un des premiers lots était l'ordre de la « Mère-Héroïne », dont l'étoile d'or originale a attiré l'attention des collectionneurs.