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Мир коллекционирования — это не просто хобби, а целая вселенная со своими законами, правилами и, что самое важное, собственным языком. Для новичка каталоги аукционов и описания лотов могут показаться набором загадочных слов. Однако термины вроде «провенанс», «патина» и «грейдинг» — это не попытка запутать, а необходимость. Они служат для точной и однозначной характеристики предмета, его истории, состояния и, в конечном счете, его ценности. Владение этой терминологией позволяет говорить на одном языке с экспертами, дилерами и другими коллекционерами.

Dans un contexte d'instabilité économique, beaucoup cherchent des moyens de protéger leur épargne de l'inflation en convertissant leur monnaie papier en actifs plus tangibles. L'un de ces instruments fiables est la pièce d'or, capable de préserver la valeur réelle du capital de la dépréciation des devises, que ce soit le dollar ou l'euro.

La pièce d'or de 15 roubles de 1897, frappée sous le règne de Nicolas II, présente plusieurs variétés qui intéressent les collectionneurs. Le facteur clé influençant sa rareté et sa valeur est la différence du coin de l'avers.

Lors de la vérification de l'authenticité des billets de 5000 roubles, il est important de tenir compte de leur modification. Par exemple, le billet de la série 1997, modifié en 2010, présente des différences notables : les armoiries changent de couleur lorsqu'on l'incline, le fil de sécurité apparaît à la surface sur le recto, et les numéros de série ont des couleurs différentes (vert à gauche et rouge à droite).

Les faux billets de Viktor Ivanovitch Baranov sont une page célèbre de l'histoire de l'Union Soviétique. Sa maîtrise était si élevée que les billets qu'il créait étaient pratiquement indiscernables de ceux de l'État, et les surpassaient même à certains égards. Il fabriquait ces billets de manière artisanale, dans sa propre grange, avec du matériel de sa propre fabrication.

Pour de nombreux collectionneurs, les termes 'grading' et 'slabbing' peuvent être méconnus. Il s'agit du processus d'évaluation de l'état d'une monnaie et de son emballage ultérieur dans un boîtier en plastique spécial, appelé 'slab'. Ce processus permet de protéger la monnaie et de certifier officiellement son état, ce qui influe directement sur sa valeur.

Pour réduire le coût du processus de grading des monnaies chez NGC, les collectionneurs se regroupent souvent pour partager les frais d'envoi et de soumission. Cette fois-ci, un lot de cinq monnaies a été rassemblé et envoyé pour une expertise.

Parmi les artefacts numismatiques, on ne trouve pas seulement des exemplaires authentiques, mais aussi des contrefaçons historiques. Un exemple en est une fausse pièce de trois kopecks de 1913, provenant d'une ancienne collection. Cette pièce a très probablement été fabriquée par moulage, comme en témoigne sa porosité caractéristique.

Une icône ancienne d'une valeur d'environ 350-360 euros a été acquise lors d'une vente aux enchères. Cet objet est une staurothèque — un type particulier d'icône, également appelée « icône à incrustation ». De tels artefacts étaient le plus souvent conservés dans le milieu des Vieux-Croyants et représentent une valeur historique significative.

La matière première pour l'extraction de l'or est un lot de puces identiques retirées de vieilles barrettes de mémoire vive. Le poids total du matériau est de 899 grammes, arrondi à 900 grammes pour faciliter les calculs.

Le titre représente l'indicateur du pourcentage de métal précieux pur dans un alliage. Il indique la proportion d'argent pur contenue dans l'objet, le reste étant constitué d'autres métaux moins précieux.

Les bagues soumises à l'expertise portent un poinçon indiquant un titre d'or 750. Une première vérification par analyse spectrale confirme également ce standard élevé, ce qui peut induire en erreur même un expert chevronné.

En numismatique, il existe un sujet assez sensible lié à l'utilisation incorrecte du terme « refrappe ». De nombreuses personnes l'utilisent sans discernement pour désigner n'importe quelle pièce contrefaite, ce qui est une approche totalement erronée.

La question de l'authenticité des pièces d'or et d'argent préoccupe de nombreux investisseurs, surtout face aux nombreuses rumeurs sur internet. Cependant, il convient de noter que parmi les pièces d'investissement standard, les contrefaçons, le plus souvent de fabrication chinoise, sont extrêmement rares.

Le rouble en argent de 1924 est considéré comme l'une des plus belles grandes pièces de la période soviétique. Son design est un exemple frappant de la propagande visuelle de l'époque : l'avers représente un ouvrier montrant à un paysan le soleil se levant sur une usine. Cette scène symbolise l'avenir radieux du jeune État soviétique.

Pour l'expertise, trois types de fausses pièces d'or de 5 roubles, fabriquées dans différents ateliers, ont été sélectionnés. Chaque contrefaçon est comparée à une pièce originale de la même année d'émission. Au total, six pièces ont été préparées pour l'analyse : trois contrefaçons et trois originaux.

L'histoire a commencé lorsqu'une personne a acquis un rouble en argent d'Alexandre III de 1892 pour 26 mille. Juste après l'achat, un autre collectionneur s'est approché de lui et a proposé de racheter la pièce pour 50 mille, ce qui a éveillé les premiers soupçons.

Des contrefaçons de pièces russes modernes en argent de trois roubles d'une once sont apparues sur le marché numismatique. Auparavant, on rencontrait des copies de pièces tsaristes, soviétiques et de quelques pièces modernes, mais la contrefaçon de pièces d'investissement en argent de ce type est un phénomène nouveau. À titre d'exemple, une contrefaçon de la pièce « 70 ans de la Victoire » a été délibérément achetée.

L'histoire a commencé par un cas inhabituel : un homme est entré dans un comptoir d'achat avec l'intention de vendre un poltinnik soviétique de 1924. La pièce était dans un état médiocre, mais son propriétaire en a demandé la somme exorbitante de 150 000 roubles.

La question de savoir s'il faut restaurer les ordres et les médailles est un sujet de débat éternel dans les cercles de phaléristes. Il n'y a pas de consensus sur ce point, et chaque collectionneur aborde ce dilemme à sa manière.