Investir dans les antiquités : formule de rentabilité et analyse des risques - AUCBURG | AUCBURG
Investir dans les antiquités : formule de rentabilité et analyse des risques
Il n'existe pas de formule unique pour calculer la rentabilité des investissements dans les antiquités, mais les principes financiers généraux peuvent être appliqués. L'approche la plus simple permet d'obtenir une idée de base de l'efficacité de l'investissement.
(Prix de vente - Prix d'achat) + Revenus supplémentaires
Montant de l'investissement
Prix d'achat de l'objet
Il n'existe pas de formule unique pour calculer la rentabilité des investissements dans les antiquités, mais les principes financiers généraux peuvent être appliqués. L'approche la plus simple permet d'obtenir une idée de base de l'efficacité de l'investissement.
La formule de base de la rentabilité est la suivante :
Pour illustrer, prenons un exemple : un objet a été acheté pour 100 euros et vendu pour 120 euros. Pendant la période de détention, un revenu supplémentaire de 5 euros a été généré (par exemple, pour une exposition). Dans ce cas, la rentabilité sera de ((120 - 100) + 5) / 100 * 100% = 25%. Cette formule simple ne tient pas compte du facteur temps, mais elle donne une compréhension générale.
Les origines de l'investissement dans l'art
L'idée d'investir dans des objets de culture matérielle est née en Amérique après la Seconde Guerre mondiale. À cette époque, la population possédait de nombreux objets de ce type, et le besoin d'une évaluation financière est apparu.
Cette approche a été soutenue au niveau de l'État. Par exemple, lors d'une demande de visa pour les États-Unis, il est nécessaire de déclarer non seulement les dépôts et les biens immobiliers, mais aussi les antiquités possédées. Cela montre que les objets d'art sont considérés comme des actifs à part entière, au même titre que les biens traditionnels.
Les origines de l'investissement dans l'art
Les indices du marché de l'art : de Sotheby's à Artprice
Avec le développement du marché, le besoin d'analyser son rôle dans le mécanisme financier et de systématiser la formation des prix est apparu. Cette idée a été reprise par les grandes maisons de vente aux enchères, telles que Sotheby's et Christie's, qui ont créé leurs propres départements d'analyse.
En 1967, la maison de vente aux enchères Sotheby's a publié pour la première fois un indice basé sur l'analyse des ventes de 30 à 40 catégories thématiques (peinture, mobilier, etc.) sur plusieurs années. Cet indice suivait la dynamique des ventes, les dividendes et la croissance de la valeur. En 1975, il a été complété par de nouvelles données, mais n'a pas été publié dans son intégralité pour éviter les manipulations de marché.
Aujourd'hui, il existe d'autres indices de référence. Par exemple, la ressource française Artprice publie son indice depuis 1987, basé sur l'analyse de 17 000 ventes aux enchères dans le monde et l'avis de 100 experts. Il est important de comprendre que tous ces indices sont basés sur l'analyse des ventes passées et ne constituent pas une prévision pour l'avenir.
Les indices du marché de l'art : de Sotheby's à Artprice
Le marché de l'art moderne et les institutions financières
Aujourd'hui, l'idée d'investir dans l'art est également soutenue par de grandes institutions financières. Des banques de premier plan comme JP Morgan, Citibank et Deutsche Bank proposent à leurs clients des services d'investissement dans des objets de culture matérielle.
Ces banques conseillent les clients, les aident à réaliser des investissements et peuvent accorder des prêts garantis par des antiquités. Elles collaborent étroitement avec des experts, des musées et des galeries d'art. Cependant, le seuil d'entrée pour de tels services est assez élevé - par exemple, chez Deutsche Bank, il commence à 100 000 euros.
Outre les banques, il existe également des fonds d'art spécialisés. En Allemagne, pour créer un tel fonds, il est nécessaire qu'au moins 40 % de son capital social soit constitué d'objets réels de culture matérielle. Tout cela témoigne de la capitalisation du marché de l'art et de son intégration dans le système financier mondial.
Le marché de l'art moderne et les institutions financières
Facteurs clés de la valeur des antiquités
La valeur d'un objet d'antiquité se compose de plusieurs éléments clés. La compréhension de ces facteurs est essentielle pour prendre une décision d'investissement.
On peut distinguer quatre composantes principales qui forment la valeur finale :
Matériau. Les objets fabriqués à partir de métaux précieux (or, argent) ont une valeur intrinsèque qui ne fait qu'augmenter avec le temps. Cela offre une garantie de base de la croissance de la valeur de l'investissement.
Composante culturelle. L'objet peut avoir une valeur particulière pour une société ou une région donnée, ce qui le rend recherché sur le marché local et augmente son prix.
Composante historique. Si l'objet a appartenu à une personnalité historique célèbre, comme Napoléon, et qu'il existe une preuve documentaire, sa valeur augmente de manière exponentielle.
Rareté. Le caractère unique de l'objet influence directement son prix. Les objets produits en série, même avec une histoire, ont moins de valeur que les pièces uniques.
Facteurs clés de la valeur des antiquités
La stratégie de l'investisseur à succès
Le profit principal dans l'investissement en antiquités est généré à l'étape de l'achat. Sur cette base, on peut formuler plusieurs règles pour une activité réussie.
Minimiser le prix d'achat. Il est nécessaire de chercher à acquérir l'objet au prix le plus bas possible.
Réduire les frais de possession. Il est important de minimiser les coûts de stockage et de sécurité. Il faut choisir une option fiable et économique, que ce soit un coffre-fort bancaire ou un coffre-fort à domicile, et souscrire une assurance appropriée.
Générer des revenus de la possession. Idéalement, l'objet ne doit pas rester inactif. Il faut envisager des possibilités de générer une rente, par exemple, en prêtant la collection pour des expositions, ce qui permettra de couvrir partiellement les frais de stockage.
Présentation et promotion. Il est nécessaire de travailler sur la notoriété de l'objet ou de la collection. Les publications sur Internet, la participation à des expositions et la création de catalogues augmentent la popularité et, par conséquent, le prix de vente final.
La stratégie de l'investisseur à succès
Principaux risques de l'investissement dans les antiquités
Comme tout autre investissement, l'investissement dans les antiquités comporte certains risques qui doivent être pris en compte.
Risques criminels. Le vol ou l'endommagement de l'objet est l'un des principaux risques. Il est donc important d'accorder une attention particulière aux questions de sécurité et de stockage.
Risques fiscaux. Selon la législation du pays, la possession et la vente d'antiquités peuvent être soumises à des impôts. Le non-paiement des impôts peut entraîner des amendes qui augmenteront le coût total de l'actif.
Risques financiers (liquidité). Contrairement aux titres, les antiquités sont un actif moins liquide. En période de crise financière, il peut être plus difficile de vendre un objet coûteux à 10 000 euros que dix objets à 1 000 euros, car le pouvoir d'achat de la classe moyenne diminue.
Risque de contrefaçon. Le marché des antiquités est inondé de faux. Pour ne pas investir dans une contrefaçon, il est nécessaire de consulter plusieurs experts indépendants pour une attribution avant l'achat.
Principaux risques de l'investissement dans les antiquités
Une direction prometteuse : la photographie historique
De nouvelles directions prometteuses pour l'investissement apparaissent constamment sur le marché des antiquités. L'une de ces directions, qui commence tout juste à gagner en popularité, est la photographie historique.
Les photographies liées à des événements historiques majeurs, tels que la Première et la Seconde Guerre mondiale, présentent un intérêt particulier. Les clichés de scènes de combat, de villes de l'époque et d'autres photos narratives ne feront qu'augmenter de valeur avec le temps.
Il n'est pas encore trop tard pour entrer sur ce segment de marché. Selon les prévisions, un véritable boom de la photographie historique est attendu dans quelques années, ce qui en fait un actif attrayant pour les investissements à long terme. Cependant, comme dans d'autres domaines, le risque de contrefaçon existe également, d'où l'importance d'une expertise approfondie.
Une direction prometteuse : la photographie historique